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Bollywood, c'est le nom que l'Occident a donné à la dynamique industrie cinématographique indienne installée à Bombay désormais appelée Mumbai, la plus grande ville de l'Inde , et dont les films sont principalement réalisés dans les langues hindî et urdu langue apparentée. Il s'agit de la composante la plus populaire du cinéma indien. A noter : on trouve également, sur le même principe, le terme Kollywood pour le cinéma aussi très productif en langue tamoule sorti des studios implantés dans le quartier de Kodambakkam à Chennai anc. Madras , dans le sud de l'Inde ; de même que Lollywood, employé parfois pour désigner le cinéma pakistanais réalisé à Lâhore.

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Bollywood, c'est le nom que l'Occident a donné à la dynamique industrie cinématographique indienne installée à Bombay désormais appelée Mumbai, la plus grande ville de l'Inde , et dont les films sont principalement réalisés dans les langues hindî et urdu langue apparentée. Il s'agit de la composante la plus populaire du cinéma indien.

A noter : on trouve également, sur le même principe, le terme Kollywood pour le cinéma aussi très productif en langue tamoule sorti des studios implantés dans le quartier de Kodambakkam à Chennai anc. Madras , dans le sud de l'Inde ; de même que Lollywood, employé parfois pour désigner le cinéma pakistanais réalisé à Lâhore.

L'Inde est le premier pays producteur et consommateur de films au monde, avec une moyenne de films produits chaque année et autant de bandes originales et environ 15 millions de spectateurs quotidiens. Ce prolifique cinéma populaire indien, transcendant les frontières nationales, linguistiques et culturelles, s'est exporté dans toute l'Asie, de la Chine au Moyen-Orient, la Russie et jusqu'en Afrique, aux Caraïbes et finalement en Occident.

La vidéo puis le DVD ont largement contribué à ce mouvement sous-titres en anglais, en arabe, en russe, etc. Plusieurs productions bollywoodiennes ont ainsi bénéficié ces dernières années d'un retentissement international Lagaan , Devdas version , … , en mettant, grâce à des budgets importants et des coproductions étudiées, l'accent sur un style luxueux cherchant à séduire le public occidental.

La musique, les chansons et les chorégraphies sont les vecteurs qui ont permis ce large succès. Extrait du film Awara réal. Raj Kapoor, 2- Spécificités du cinéma populaire indien Si le cinéma indien a largement puisé dans le cinéma d'Hollywood, c'est pour mieux en transformer les codes et trouver sa propre originalité qui est indissociable de la relation quasi rituelle que les indiens entretiennent avec leurs films. Le cinéma populaire, culture pan-indienne et fonction sociale : L'Inde change, mais toujours dans un incessant aller-retour entre tradition et modernité culturelles.

Dans un pays où les complexes ancrages séculaires traditionnels doivent garder l'équilibre avec une modernisation accélérée, sans pareille ou presque à l'échelle planétaire, la modernité est présente dans les films mais elle ne renvoie pas à un modèle occidental ; elle s'attache plutôt aux propres visions et attentes qu'ont les indiens du monde moderne.

Etape par étape depuis l'indépendance et les années 50, le cinéma commercial s'est associé empiriquement à une forme de modernité en replaçant les mélodrames mythologiques dans un contexte contemporain. Dieux et héros du panthéon hindou ont été transposés à l'écran en personnages du peuple capables d'exploits sensationnels dont le public, conquis d'avance, se moque bien se savoir s'ils sont plausibles.

Profondément ancré dans la culture de l'Inde, le cinéma y remplit une fonction sociale majeure. La fiction se fait l'exutoire de toutes les frustrations. Outre le divertissement sans égal qu'ils apportent pour toute une partie de la population qui n'en a guère d'autre, les films sont le creuset où une société pluriculturelle désamorce violences et crises sociales au travers de fictions codifiées, qui peuvent jouer avec les tabous mais où au final l'ordre social sera rétabli, la tradition valorisée et le sens moral préservé.

Les thèmes abordés sont, de façon récurrente, les amours impossibles entre individus de castes opposées, l'autorité paternelle castratrice, la lourdeur des conventions, … Les personnages soumis à l'ordre social s'en émancipent le temps du film, et ceci est acceptable parce que fictif.

Tout le kitsch dans les décors, costumes, danses, musiques mis en scène est là pour apporter la preuve permanente de l'illusion et du caractère irréel et provisoire des situations, et qu'il existe une force plus importante que tout le reste : le devoir, et tenir sa place dans la société.

Mais il ne faut cependant pas effectuer de réduction hâtive : la société indienne n'est pas soumise à une industrie du cinéma qui serait de connivence avec un état conservateur. C'est le public, par le succès qu'il accorde aux films, qui a façonné un cinéma à son goût et qui lui apporte des repères.

On peut donc parler de véritable religion du cinéma et de langage commun, de rituel. Celui-ci touche un public si varié qu'il transcende les catégories sociales et géographiques. Le cinéma populaire est ainsi devenu une sorte de tissu social aussi bien du côté des masses urbaines que des populations rurales. Il rassemble toutes les classes sociales, leur permet de s'orienter dans leur complexité et leurs contradictions, et laisse loin derrière lui un cinéma d'auteur, par ailleurs passionnant, mais plus apprécié de l'Occident.

Extrait du film Mother India , réal. Mehboob Khan La comédie musicale, un divertissement au service de l'ordre social : La plupart des indiens connaissent mieux la culture populaire et les chansons des musiques de films qui sortent avant le film lui-même que la culture et la musique classique traditionnelles.

Le succès d'un film repose avant tout sur les chants et les danses. A quelques exceptions près, l'Inde ne produit que des comédies musicales estampillées Bollywood.

C'est le genre qui s'est imposé pour exploiter au maximum les références à la culture indienne au travers des danses, des costumes et des musiques, mais aussi comme véhicule visuel et sonore d'une émancipation fictive des individus, notamment érotique. Le cinéma populaire n'hésite pas à mettre en scène les rêves les plus audacieux et emprunte à Hollywood ses clichés auxquels viennent s'ajouter chansons et danses. Danse et musique sont exploitées comme moyens d'expression universels : la république de l'Inde compte en effet dialectes, une cinquantaine d'idiomes couramment parlés, 23 langues officielles, plusieurs courants religieux pour plus d'un milliard d'habitants.

La comédie musicale fait langue commune pour la nation indienne. Elle développe une structuration simple des intrigues autour des numéros musicaux. Les intermèdes musicaux, à côté du développement de l'intrigue, ont également pour fonction de se substituer aux scènes de contacts sexuels qui ne seraient pas tolérées par le public et les censeurs si elles étaient exprimées de façon directe ; la danse y est érotisée, les actrices et les danseuses filmées de façon à mettre en avant leurs formes généreuses aussi bien par le jeu avec leur partenaire que par les costumes et les décors.

L'industrie encourage la standardisation de films qui légitiment in fine les normes sociales afin d'établir un contrôle sur la population. Véritablement atypique, le cinéma hindi qu'on qualifie parfois de masala, par la nature entremêlée des styles abordés , observe le cinéma occidental depuis longtemps, le copie et le parodie avec savoir-faire et vivacité, mais sans jamais trahir son identité propre.

Si une industrie du cinéma s'est développée à une si grande échelle, c'est par l'adhésion rapide des populations à un spectacle total. Un art capable de mêler, souvent sur une durée de près de 3 heures, représentations et récit, danses et chansons, romances et souffle épique, comique et mélodrame. Les films n'ont jamais été perçus comme une nouveauté, mais comme le prolongement naturel des arts traditionnels du théâtre, de la danse et de la forte représentation visuelle associée aux divinités et mythes religieux, indissociables de la culture indienne.

L'intégration de numéros musicaux est une constante du théâtre classique indien et du théâtre urbain parsi des 19ème et 20ème siècles, et le théâtre musical chanté et dansé est un divertissement majeur dans tous les états de l'Inde, avec ses déclinaisons régionales.

Les chorégraphies fastueuses et sophistiquées, véritables clips vidéos, sont prétextes aux sublimations les plus folles. Souvent, les metteurs en scène sont d'abord des chorégraphes confirmés. Les chorégraphies ont été influencées par de multiples styles contemporains et occidentaux revisités à la sauce indienne, du rock'n'roll à la techno. Ramesh Sippy La starisation des acteurs comme moyen de communication du rêve à la réalité : De façon indissociable, la starisation des acteurs, bien plus que les chanteurs et musiciens, est un phénomène fondamental pour comprendre le succès des films.

Il existe une grande porosité entre vie et cinéma. Même si les acteurs ne miment que des play-back des chansons exécutées par de vrais chanteurs, ils sont de véritables icônes pour les indiens, et leur vie privée, étalée pour être connue de tous, se mêle pour se confondre avec celle publique. Ils sont les reines et rois du glamour, de la romance, de l'action et de la danse, et admirés de tous comme des modèles de réussite, de beauté et de talent.

Ces icônes permettent de vivre de façon interposée le bonheur et le rêve d'une vie faite de succès, au delà de la salle de cinéma et de la fiction. Il est plus que fréquent de trouver des acteurs célèbres prolongeant leur vie publique en faisant de la politique par exemple, ou plus sûrement réinvestissant leur fortune dans l'industrie cinématographique ou du spectacle sociétés de production, émissions TV, produits dérivés, etc.

L'élite des acteurs a marqué chaque époque de façon emblématique. On peut en citer rapidement trois exemples parmi des dizaines dans des périodes proches : un acteur comme Amithab Bachchan né en par exemple, a fixé à jamais le mythe du héros indien entre et , pendant l'âge d'or de Bollywood. Justicier solitaire, hors-la-loi romantique, dénonçant dans tous ses rôles les crimes impunis et la corruption, prônant l'entente entre les communautés, chantant -fait rare- lui-même un grand nombre des chansons de ses films, se retirant du métier avant de revenir, il reste encore aujourd'hui la personnalité la plus adulée et respectée de plusieurs générations d'indiens.

Aishwarya Rai née en Devdas, Mohabbatein, … , miss Monde , est la reine de beauté qui a remporté le plus de succès dans le cinéma indien et est également très connue en Occident, symbolisant l'évolution actuelle de Bollywood vers plus de modernité à l'indienne. Aditya Chopra, 3 - Caractéristiques principales des musiques du cinéma populaire Au-delà des préjugés occidentaux sur un cinéma que l'on pourrait facilement qualifier de complaisant et répétitif, existent, à travers la musique et les chansons des films, un style facilement identifiable doublé d'une grande fraîcheur d'inventivité dans les arrangements, et que l'on retrouve de la fin des années 40 à nos jours.

A côté des acteurs, l'image des chanteurs et des compositeurs ne fait pas l'objet d'un culte délirant, mais ils jouissent d'une notoriété certaine et sont extrêmement respectés. Mais ce sont les chansons, plus que leurs interprètes, qui sont les vraies stars. Elles permettent de lever les barrières linguistiques au sein du territoire. La majorité des films produits dans le nord de l'Inde sont en hindi, mais il en existe de nombreuses copies traduites.

Il n'y a pas de césure franche entre le parlé et le chanté, c'est un tout. La chanson est dans la culture indienne une extension de la parole dans l'expression des sentiments des protagonistes. La musique mélange ses racines hindoustanies avec de nombreux autres courants musicaux et des influences occidentales et orientales jazz, rock, musique soufie, flamenco, classique, électronique, variété internationale, … de façon extrêmement créative et réactive, tout en restant immédiatement reconnaissable.

Son importance est si grande qu'il n'existe à proprement parler en Inde pas d'autre production musicale de variétés. La musique est partout, diffusée constamment par les médias audiovisuels. Les musiques et chansons des films sortent d'ailleurs sur le marché plusieurs semaines ou mois avant les films eux-mêmes, et si elles marchent c'est que le film sera un succès. La radio a été un des supports de la propagation de la musique de film. Après l'indépendance , la radio, sous monopole d'état, la rejetait des ondes parce que jugée indigne face à des musiques traditionnelles valorisant le nationalisme indien.

C'est la diffusion des chansons des films par les puissantes stations cingalaises et pakistanaises qui a eu raison des prérogatives gouvernementales : par leur audience grandissante en Inde, les chansons de films se sont imposées au sein des programmations courantes. Les supports : la cassette audio a relayé les radios pour envahir le marché et propager la musique, le vinyle n'ayant jamais concerné en Inde qu'une minorité bourgeoise.

Puis CD et DVD se sont répandus, et comme les cassettes, souvent piratés, copiés et recopiés à outrance. Un format stylistique identifiable et dupliqué, une concentration de la création : Le contenu des numéros musicaux d'un film standard tourne toujours autour du même bâti. En résumé : quelques chansons phares exécutées en solo ou en duo, dont le public va souvent complètement s'emparer tels des hymnes, déclinées en plusieurs variations ; il y a au moins une chanson d'amour ou de romance, un duo et une chanson pour un numéro de danse.

A côté, quelques instrumentaux plus débridés illustrant souvent une scène de danse ou de nightclub, ou d'action, et où l'on retrouve la patte du compositeur de manière plus libérée, son sens des arrangements et son talent à incorporer les influences extra-indiennes.

Les mélodies, mimées en play-back par les acteurs dans les films, sont chantées et enregistrées pendant tout l'âge d'or de Bollywood c'est à dire en gros des années 50 à 80 par un petit nombre d'interprètes, dotés d'une très large technique et d'un grand professionnalisme une ou deux prises suffisent en général pour enregistrer un titre. Au vu du nombre de films, comptant chacun une moyenne de 5 à 7 numéros musicaux, c'est une quantité phénoménale d'enregistrements qu'ont cumulés certains interprètes.

Les compositeurs sont les directeurs musicaux des films. Ils reprennent volontiers leur patrimoine musical propre en y incorporant des citations de mélodies populaires traditionnelles. Par ailleurs, les plus grands succès sont facilement détournés et fusionnés avec d'autres mélodies. Un peu à la façon dont on retrouve les mêmes acteurs célèbres dans la plupart des films à succès, la majorité des musiques ne sont écrites que par un nombre réduit de compositeurs et d'arrangeurs dont la plupart ont reçu une éducation musicale classique.

Ils ont une grande maîtrise des techniques de studio et savent exploiter au maximum les technologies et musiciens à leur disposition, selon les époques.

Les paroliers partenaires des compositeurs ont également leur notoriété. La poésie est importante dans la culture indienne, et leurs textes sont traduits précautionneusement dans les différentes versions des films, ce qui aide ces derniers à devenir des succès nationaux. Cette concentration, qui de fait réduit et formate sur le fond la variété stylistique des productions, remplit en fait de pair, avec la façon dont sont construits les scénarios des films, la mission de trouver à travers le divertissement un dénominateur formel commun et une unification des publics.

Ce schéma est récurrent dans les cinq dernières décennies. En même temps, inventivité des formes et éclectisme des influences musicales : Comme pour les images, les décors ou les costumes des films, la musique est très inventive et réactive.

D'ailleurs, elle ne se refuse pas la parodie voire l'auto-parodie : l'humour filmique ou musical est très présent , qui n'est pas considérée comme péjorative. Les compositeurs ont toujours eu une capacité virtuose à s'approprier rapidement les nouveaux courants musicaux pour les réinjecter dans leurs orchestrations flamboyantes ; ils n'hésitent jamais, depuis la fin des années 50, à mélanger musiques indiennes folklorique et classique hindoustanies ou d'origines musulmanes dont ils gardent une connaissance aiguisée à des genres musicaux d'origines externes au sous-continent : classique, jazz, rhythm'n'blues, funk, disco, rock-pop anglo-saxon, techno, mais aussi flamenco, musiques latines, du Moyen-Orient, … tout y est passé ou presque selon les tendances prégnantes aux époques.

Avec un sens du mélange et de l'adaptation jamais naïf, mais au contraire totalement fascinant de créativité maîtrisée dans les arrangements et irrésistible de fraîcheur dans l'exécution et l'architecture sonore. On l'a dit, c'est une poignée d'interprètes qui vont dominer la plupart des enregistrements jusque dans les années Leurs vies ont parfois été aussi mélodramatiques que les films pour lesquels ils ont travaillé … Depuis les années 80, certains artistes ont également réussi à s'imposer, sur les traces de leurs illustres aînés.

Quelques chanteuses … Lata Mangeshkar née en Le Rossignol de l'Inde, la reine de la mélodie romantique et la chanteuse détenant le record mondial non vérifié! Ses cassettes sur la marque The Gramophone Company of India autrefois monopole d'état ont été diffusées par millions. Elle perd très jeune son père, qui était acteur et chanteur, et doit chanter pour subvenir aux besoins de sa famille.

Dotée d'une voix hors du commun au timbre cristallin, ayant connu un succès immédiat, elle a remporté toutes les récompenses culturelles indiennes pendant une carrière d'une longévité exceptionnelle. Elle a travaillé avec les grands compositeurs des années 50 notamment SD Burman et Salil Chowdhury , et enregistré des chansons pour tous les films à succès de cette période, et au-delà.

Elle commence à enregistrer en , et jusqu'à nos jours la légende dit qu'elle a gravé près de Capable de chanter aussi bien des airs populaires que traditionnels dans différents langages, elle s'est très bien adaptée aux différentes influences extra-indiennes injectées par les compositeurs au travers des différentes périodes rock, latin, disco, ….

Victime de déboires personnels, elle est restée quelque peu dans l'ombre de Lata Mangeshkar et Geeta Gutt dans les années 50, avant d'obtenir le succès à partir de date du début de son travail avec le compositeur OP Nayyar.

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Mohabbatein

Shahrukh Khan [1] est né le 2 novembre à la maternité Talwar de New Delhi. Avec ses frères aînés, Meer Khan s'implique dans la lutte pour l'indépendance de l' Inde aux côtés du leader musulman non-violent Badshah Khan , allié de Gandhi. Cet engagement politique le conduit plusieurs fois en prison à partir de Pour lui permettre de poursuivre ses études de droit dans de bonnes conditions, sa famille l'envoie à l' Université de Delhi en Mais en , lors de la partition du pays, son appartenance aux Red Shirts de Badshah Khan lui vaut d'être inscrit sur la liste noire du nouvel État pakistanais et lui interdit tout retour vers sa terre natale pendant de longues années [3].

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